[601] Le même au même, 10 juin 1791.—Ibid., I, 137.
[602] Fersen à Bouillé, 13 juin 1791.—Ibid., I, 137.
[603] Marie-Antoinette à Léopold, 22 mai 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 165. Mme de Tourzel prétend qu'il y avait une quatrième personne dans la confidence, le chevalier de Coigny.—Mémoires de la duchesse de Tourzel.
[604] Fersen à son père, février 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France. Introduction, LIX.
[605] La berline avait été commandée par la baronne de Korff.—Fuite de Louis XVI à Varennes, par M. Bimbenet. Pièces justificatives, déposition du carrossier Louis, p. 51.
[606] Mémoires du comte Louis de Bouillé, 39.
[607] M. de Bouillé aurait voulu d'abord que M. d'Agout allât s'installer à Châlons avec trente gardes du corps déterminés, sous un prétexte quelconque, en réalité pour escorter le Roi de Châlons à Sainte-Ménehould.—Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 122.—Le Roi ne le voulut pas, dans la crainte d'exciter les méfiances et de faire du mouvement.—Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—Ibid., I, 130.
[608] Breteuil à Fersen, 24 mai 1791.—Ibid., I, 128. M. de Breteuil ne se souciait pas de M. de Saint-Priest, en qui il voyait un rival.—Ibid., et Breteuil à Fersen, 29 mai 1791.—Ibid., I, 131.
[609] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 308.
[610] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 132. On avait prétendu que c'était Mme de Tourzel, qui par entêtement de ses prérogatives de gouvernante des Enfants de France avait refusé de céder sa place dans la voiture royale et empêché par là d'emmener M. d'Agout. Mme de Tourzel s'en défend vivement dans ses Mémoires: «La Reine, dit-elle, qui fut la seule qui me fit part de ce voyage, ne m'a jamais dit qu'il en fût question et ne parla que de l'obstacle de ma santé,—elle venait d'être fort souffrante;—je n'aurais certainement pas insisté, si elle m'eût témoigné un pareil désir. J'avais d'ailleurs la ressource de prendre la place d'une des deux femmes qui accompagnaient la famille royale dans la voiture de suite. En pareil cas, l'attachement ne consulte ni la convenance ni les droits, et j'aurais alors concilié le devoir, que m'imposait ma place, de ne jamais quitter Monseigneur le Dauphin, avec le désir que Leurs Majestés auraient manifesté de se faire accompagner par une personne dont les services eussent pu leur être plus utiles que les miens.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 302, note.