[751] Journal de Fersen, 23 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 6.

[752] Il ne faut pas confondre le baron de Bombelles, agent des Princes, avec son frère, le marquis de Bombelles, mari de l'amie de Mme Elisabeth et agent de Breteuil et de la Reine.

[753] Le cardinal de Bernis, qui de Rome observait tous ces mouvements et était au courant des plans des émigrés, ne croyait pas à cette coalition effective des Puissances, rêvée par Calonne et son parti: «J'ai toujours cru, écrivait-il à un ami, que la France pouvait seule rompre ses chaînes et reprendre son niveau. Les Puissances étrangères ont leurs embarras et leurs vues; le plus court pour elles, c'est d'envoyer à nos princes quelques belles lettres et des secours insuffisants; elles nous laisseront bientôt nous déchirer et nous dévorer nous-mêmes, et quand la Pologne, la Bavière seront arrangées selon leurs convenances, alors elles se partageront nos lambeaux. Je souhaite de me tromper.» Bernis à Flavigny, 4 janvier 1792.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 520, note.

[754] Journal de Fersen, 14 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 5.

[755] La Reine avait et eut jusqu'à la fin des moyens secrets de correspondance avec l'Empereur; si elle écrivait cette phrase, c'était pour que les Constitutionnels ne soupçonnassent pas ces moyens, et ne les contrecarrassent pas.

[756] Marie-Antoinette à Léopold, 30 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 118 et suiv.

[757] Ce mémoire ne fut montré qu'à M. de Vaudreuil. «Dans ce mémoire, il (Montmorin) prouve que le comte d'Artois n'a rien fait contre la Constitution, qu'il est encore tout entier, qu'il est encore sans danger; fait un tableau charmant de ce moment et du bonheur de la France, quand toute la famille sera réunie; ajoute que, si le comte d'Artois ne revient pas, il sera déclaré traître à la patrie et encourra toutes les peines de la proscription.» Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 18.

[758] Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 13.

[759] Il était parti de Paris le 2 août. Staël à Gustave III, 4 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein.

[760] Fersen à Gustave III, 20 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 162.