[801] Mercy à Marie-Antoinette, 28 juillet 1791.—Ibid., 186.

[802] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 197.

[803] Fersen à Taube, 26 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 151.

[804] Le même au même, 21 septembre 1791.—Ibid., I, 188.

[805] Journal de Fersen, 3 sept. 1791.—Ibid., I, 23.

[806] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 196.—Mallet du Pan rapporte que lui et Malouet avaient fait proposer au Roi, par Montmorin, un plan dans le sens indiqué ici par la Reine: Louis XVI serait allé à l'Assemblée, et là, montrant les dépêches des Puissances, aurait déclaré que, ces Puissances ne le croyant pas libre, il fallait constater sa liberté; qu'en conséquence il demandait à aller à Compiègne ou à Fontainebleau avec sa garde propre et à y choisir un nouveau ministère, qui n'eût coopéré en rien à la Constitution.

«Ou l'Assemblée nationale eût refusé, et elle constatait la servitude du Roi; ou elle eût accepté, et le Roi se délivrait des traîtres de son Conseil; il s'en faisait un vigoureux et royaliste affectionné. M. de Montmorin a insisté à trois reprises; il s'est jeté aux genoux de la Reine; tout a été inutile. On s'est effrayé des conséquences et de la crainte d'une insurrection.»—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 248.

Quoi qu'en dise Mallet, il nous paraît probable que la Reine avait raison; l'Assemblée n'eût pas accepté et certainement la populace n'eût pas laissé exécuter ce plan; tout au moins eût-on gardé le Dauphin comme otage, ce à quoi sa mère ne pouvait consentir.

[807] Réflexions de Burke, envoyées à la Reine de France, 20 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 246, 247.

[808] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 196.