[819] «Il se confirme dans les diverses conversations du Roi et de la Reine que, convaincus l'un et l'autre de l'impossibilité de mettre la Constitution en pratique et appréciés (?) dans cette opinion par ses fondateurs mêmes, ils semblent vouloir attendre le retour de l'opinion publique vers l'autorité royale et ne tenter aucun moyen violent, mais s'occuper uniquement à captiver l'affection du peuple.»—Staël à Gustave III, 1er septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 230.

[820] Mémoires de Malouet, II, 161.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 381.

[821] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 192.

[822] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 383.

[823] Histoire de Louis XVI, par Droz, III, 509.

[824] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 234.

[825] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.

[826] Staël à Gustave III, 15 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 235.

[827] Ibid.Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 390.—Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, 14 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 338.

[828] Mémoires de Mme Campan, 305.