[859] Fersen à Marie-Antoinette, 10 octobre 1791.—Ibid., I, 195.

[860] Marie-Antoinette à Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.

[861] Le même au même, 2 et 7 novembre 1791.—Ibid., I, 213.

[862] Marie-Antoinette à Mercy, 28 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 384.

[863] «Le Roi (de France) persiste à croire que... l'action des émigrés ne ferait qu'irriter par l'imprudence qu'ils ont eue de présenter dans tous leurs écrits et déclarations le désir d'une vengeance sans bornes.»—Fersen à Gustave III, 4 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 195.—Voir aussi une lettre de Fersen à Simolin du 28 mars 1792.—Ibid., II, 218.

[864] Ce projet de Congrès, qui immobilisait les émigrés, exaspérait Calonne. Il écrivait au cardinal de Bernis: «Je ne suis pas étonné que l'intrigant Breteuil, qui ne s'occupe qu'à traverser les projets des Princes et à les réduire à l'inaction, ait enfanté le projet d'un Congrès; mais je m'étonne qu'il ait pu parvenir, comme on le prétend, à le faire adopter par le cabinet de Vienne et peut-être aussi par celui de Madrid.» Calonne à Bernis, 2, 6 septembre 1791. Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 518-519, note.

[865] Fersen à Taube, 4 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 216, 217.

[866] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 289.

[867] Ibid.

[868] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6.