[879] «Il ne faut pas de guerre civile, dit encore la Reine; il ne faut point, s'il est possible, de guerre étrangère.» Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 309.—Voir sur le plan de la Reine toute cette lettre du 8 septembre 1791.—Ibid., 289 et suite,—et Marie-Antoinette à Catherine II, 3 décembre 1791.—Ibid., V, 276 et suiv.
[880] La Reine exposait son plan à l'impératrice de Russie, le 3 décembre 1791; à la reine d'Espagne, le 4 janvier 1792; un peu plus tard à la reine de Portugal. Elle ne recevait guère que des réponses vagues. Catherine II, qui n'aimait pas Marie-Antoinette,—Stedingk au duc de Sudermanie, 26 avril 1793,—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 415,—lui envoyait une note peu bienveillante. Voir cette note: Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 276.
[881] Le Roi de son côté recommandait ce plan à Breteuil, le 25 novembre 1791; au roi de Prusse, le 3 décembre 1791; au roi de Suède, le 10 décembre, et au roi d'Espagne vers la même époque.—Voir ces lettres dans les papiers de Fersen et le recueil de M. Feuillet de Conches.
[882] Mercy à Marie-Antoinette, 26 octobre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 218.
[883] Fersen à Marie-Antoinette, 25 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 202.
[884] Fersen à Gustave III, 19 décembre 1791.—Ibid., I, 277.
[885] Journal de Fersen, 31 octobre 1791.—Ibid., I, 33.
[886] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Ibid., II, 7.
[887] Mounier à l'Empereur, 13 octobre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 196.
[888] Staël à Gustave III, 6 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 240.—La garde nationale parisienne appelait ces députés nouveaux des va-nus-pieds. «Il est vrai, ajoute la Marck, qui raconte ce fait, que plus des dix-neuf vingtièmes des membres de cette Législature n'ont d'autre équipage que des galoches et des parapluies. On a calculé que tous ces nouveaux députés ensemble n'ont pas, en biens-fonds, trois cent mille livres de revenu.»—La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 246.