[949] Le même à la même, même date.—Ibid., V, 165 et suiv.
[950] Journal du comte de Fersen, 9 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 4.
[951] Ibid.—Simolin à Catherine II, 11 février 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 171.
[952] Simolin à Catherine II, 11 février 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 170.
[953] Marie-Antoinette au comte de Mercy, février 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 244, 245.
[954] Le comte de Fersen au baron d'Ehrenswaerdt, 12 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 115.
[955] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 24 janvier 1792.—Ibid., II, 145.
[956] Mémoire du roi de Suède au Roi de France.—II, 288 et suiv.
[957] Le baron de Taube au comte de Fersen, 16 décembre 1791.—Ibid., I, 275.
[958] Une note du marquis de Bombelles est ainsi conçue: «De Compiègne on peut, par une suite non interrompue de forêts, se rendre à la frontière sans passer par un seul village; il n'y a qu'un moulin qu'il serait aisé de garnir à temps, et quant à un ou deux passages de rivières, on se servirait de nacelles de cuir, dont les contrebandiers font un usage aussi fréquent que sûr.»—Note du marquis de Bombelles à Catherine II.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 191. Le comte de Vaudreuil parle aussi, dans sa correspondance, d'un inspecteur de chasses nommé Brou, «homme plein d'intelligence, de courage et de fidélité, qui, avec l'aide de gardes bien montés et aussi sûrs que braves» promettait, sur sa tête, de faire évader la famille Royale. Ce Brou était-il un des auteurs et futurs acteurs du plan d'évasion par les forêts?—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 20 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 32.