[1019] Etude sur Mme Roland et sur son temps, par M. Dauban, Paris, Plon, 1863, p. LXXXIX. Mme Rolland écrivait encore le 1er juillet 1791, à Bancal des Issarts: «Le Roi est tombé au dernier degré de l'avilissement et il n'inspire que du mépris... Sa personne n'a plus d'autre dénomination que celle de Louis le Faux ou de gros cochon.» Ibid., CIII.
[1020] Mémoires de Mme Campan, 325.
[1021] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 avril 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 404.
[1022] Numéros 120 et 123 du Père Duchesne.—Le 1er est intitulé: «Les grands préparatifs du P. Duchesne pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande Ribotte qu'il leur prépare pour les consoler de tous les tourments qu'ils ont endurés pour la liberté. Sa grande joie de voir Madame Veto manger du fromage le jour où ces braves b... seront conduits en triomphe dans Paris. Invitations à tous les sans-culottes, à tous les bonnets de laine de l'armée des Piques, de profiter de cette occasion pour purifier le Champ-de-Mars.»
Le second est intitulé: «Contre les Valets et les Mouchards de Madame Veto qui veulent empêcher la fête que les bons citoyens préparent pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande consigne à tous les sans-culottes pour qu'ils aiguisent leurs piques, pour f... le tour aux Aristocrates qui veulent troubler cette fête.»
[1023] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 257.
[1024] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 270.
[1025] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 372.—Mme de Tourzel dit encore: «Ce jeune prince était charmant pour la Reine et ne perdait pas une occasion de lui dire des choses tendres et aimables. Aussi l'aimait-elle passionnément, mais d'une tendresse éclairée, ne le gâtant jamais, et le reprenant toutes les fois qu'elle le trouvait en faute.»—Ibid., II, 17.
[1026] Louis XVII, I, 161.
[1027] Mémoires de Bertrand de Molleville, II, 97.