Augmenté des hommes «de bonne volonté», le cortège arriva au coin du chemin des Partants.
Le chemin des Partants, dont la physionomie n’a point changé, est une sente étroite, rapide, avec des bosses et des heurts, des angles et des courbes, tout cela bordé de terrains incultes, mystérieux.
Jecker était muet, comme absorbé.
On marchait depuis plus d’un quart d’heure.
C’est bougrement loin, dit M..., quand on arriva rue de Puebla[87]... Si on le fusillait là...
Jecker ne broncha pas.
On fit halte une minute.
—Allons jusqu’au bout, dit l’un des hommes. Vous savez bien qu’il nous faut aller au parc.
On obliqua à droite, vers la rue des Basses-Gâtines,[88] que l’on monta jusqu’à la rue de la Chine.
Le parc des Partants était tout près. On pouvait maintenant se débarrasser du prisonnier.