Les boutons de la tunique. La plaque du ceinturon. Les débris du vêtement. Ceux du drapeau rouge?
Rien.
Sur la bière, au témoignage de Brunereau, le frère de Dombrowski, présent aux funérailles, avait écrit le nom du mort:
Jaroslaw Dombrowski.
Quelqu’un n’avait-il pas été frappé par les vestiges de l’inscription?
Rien encore.
Ni dans les bureaux de la Ville, ni au Conseil municipal, personne n’avait prêté la moindre attention à la translation et à la dispersion des restes du général de la Commune.
Où sont-ils aujourd’hui?
Enfouis dans quelque trou? Dormant aux catacombes?