Il faudra connaître aussi, afin de ne pas se trouver en état d’infériorité, les types sortis des pièces et des romans et qui continuent de vivre dans la mémoire contemporaine : Giboyer, Mme Marneffe. De même les artistes qui ont créé un genre, au théâtre, et dont le nom est devenu synonyme de ce genre même : une Dugazon.


Comme hommes illustres — noms et œuvres — on fera un triage, en retenant ceux auxquels on fait fréquemment allusion dans la causerie et ceux qui sont dignes de mémoire.

Nous avions composé cinq cents cartes. Au recto, un nom. Au verso, le siècle, la profession, l’œuvre. Et une petite anecdote caractéristique, autant que possible. Le jeu consistait, lisant le recto, à connaître l’invisible verso. Cela s’appelait le Panthéon.


Dans un chapitre spécialement consacré aux principales lacunes de l’instruction officielle, on trouvera l’indication de quelques connaissances utiles à emporter dans « la Valise ».

Comment apprendre.

Il faut savoir attendre. Un adolescent, rouvrant un livre qu’il avait étudié avec ennui dans l’enfance, est surpris de s’apercevoir qu’il le comprend mieux, qu’il s’y attache.

Ainsi, il y a un âge, une maturité, où, pour chaque étude, l’intérêt et la compréhension sont à point.

La hâte où l’on est de bourrer les cerveaux de connaissances pour les examens, parce qu’il faut « être reçu », cette hâte a fait devancer l’âge propice. C’est pourquoi l’enfant ne retient rien de ce qu’il apprit trop tôt, dans l’écœurement.