27, Tué.—Pline l’Ancien, qui vivait avant Adrien, cite une épitaphe exactement conçue dans les mêmes termes: «Le trop grand nombre de médecins qui l’ont assisté, l’a tué.»—Dans une de ses comédies, Casimir Delavigne exprime la même idée, en parodiant le vers si connu de Corneille et l’appliquant à un malade auquel plusieurs médecins ont apporté leurs soins: «Que vouliez-vous qu’il fît contre trois?—Qu’il mourût.»
28, Diogenes.—Diogène Laerce, VI, 62.
29, Autresfois.—«Parlons franchement, Docteur, dit un jour, en plaisantant, Frédéric II de Prusse à son médecin. Combien avez-vous tué d’hommes pendant votre vie?—Sire, répondit celui-ci, à peu près trois cent mille de moins que Votre Majesté.»—«Diaulus était médecin, maintenant il est croque-mort; il n’a pas changé de métier.» Martial.—«Tu tuais les hommes étant médecin; gladiateur, tu les tues encore.» Martial.
29, Nicocles.—Le mot de Nicoclès se trouve dans le ch. 46 de la Collection des moines Antonius et Maximus; cette épigramme a souvent été répétée.
33, Faute.—Les éd. ant. à 88 port.: heur, que leur erreur et leurs fautes sont soudain mises sous terre et enseuelies, au lieu de: «heur... faute».
37, Moy.—Les éd. ant. port.: query à moy, au lieu de: «query moy».
39, Subiects.—C.-à-d. les médecins s’en font honneur auprès de ceux qui se sont mis entre leurs mains.
42,
15, Morfondement.—Ce que nous appelons aujourd’hui un chaud et froid, une affection causée par un froid subit, vous surprenant ayant chaud.
21, Propos.—De la République, III.