15, Sicile.—Ce roi est dit «nostre», parce qu’il était de la famille régnante de France, se trouvant descendre comme elle de saint Louis, son aïeul à la cinquième génération.
37, Librairie.—Je me retire un peu plus souvent dans ma bibliothèque.—Voir sur cette bibliothèque la notice afférente aux illustrations, [IV, fas. A].
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2, Dicte.—Montaigne, comme tous les seigneurs de son temps, avait à sa disposition un secrétaire, ou quelque serviteur pouvant en tenir lieu; la relation de ses voyages, dont on possède le manuscrit, a été écrite partie par lui, partie sous sa dictée.
9, Poly.—Propre, orné, de l’italien polito, qui signifie propre, net.
11, Despense.—Si je craignais aussi peu les embarras que la dépense.
19, Liures.—A la mort de Montaigne, sa fille fit don à un abbé, grand vicaire du diocèse d’Auch, de la totalité des livres que son père avait possédés et dont lui-même a évalué le nombre à un millier. La plupart sont aujourd’hui perdus, soixante-seize seulement demeurent: français, grecs, latins, espagnols, italiens, consistant en ouvrages de médecine, de droit, un ou deux romans, quelques poètes et relativement nombre d’historiens, entre autres les «Commentaires» de César (N. II, 82: [Lisant], et 646: [Militaire]).
21, Prospect.—Vue, perspective; du latin prospectus francisé par Montaigne.—Elle a trois fenêtres qui, chacune, offrent une vue agréable et étendue.
27, Presse.—C.-à-d. je suis bien aise qu’il soit un peu pénible d’y monter et qu’elle soit à l’écart, parce que cela me fournit l’occasion de faire quelque exercice et aussi m’éloigne de la foule.
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