41, Eshontée.—Effrontée au delà de tout ce qui peut être souffert, admis, «plus le fait d’impudiques créatures que de dieux», ajoute Diogène Laerce, VII, 187, 188.
212,
3, Cet office.—Dans l’éd. de 88, cette phrase suit immédiatement celle où l’on trouve quelques lignes plus haut que Zénon, par ses lois, réglait «les secousses du dépucelage». L’intercalation que Montaigne a faite postérieurement, rompt la liaison des idées et fait que l’on ne voit pas tout d’abord à quoi se rapportent ces mots «à cet office».
4, Nation.—Dans l’île de Chypre (Hérodote, I, 199; Athénée, XII);—à Héliopolis, en Phénicie (Eusèbe, Vie de Constantin, III, 58);—à Sicca Veneria, auj. le Kef, en Numidie (Valère Maxime, II, 6, 15).—A Babylone, dit Hérodote, I, 199, les dames, par dévotion, se prostituent une fois dans leur vie. Chacune, à cet effet, se rend au temple, et n’en sort qu’après avoir subi qui a jeté son dévolu sur elle; ne lui demandant rien pour prix de ses complaisances et tenue de recevoir ce qu’il lui remet. Celles qui ont une taille élégante et de la beauté n’y font pas long séjour; les laides y restent davantage parce qu’elles ne peuvent satisfaire à la loi, il y en a même qui y demeurent trois ou quatre ans. Après ce sacrifice, rentrées chez elles, leur vertu y est à l’abri de toute faiblesse.
5, Garces.—L’éd. de 88 aj.: et de garçons.
6, L’office.—V. III, 232 et N. [Vie] et [Polices].
8, Extinguitur.—Un proverbe grec dit pareillement: «On éteint le feu par le feu»; et une galante marquise du XVIIe siècle le parodiant, disait: «C’est en succombant à la tentation qu’on y résiste.»
20, Diuinitez.—Athénée dit, d’après Héraclide de Syracuse, que dans cette ville, lors de la fête des Thesmophories, en l’honneur de Cérès et de Proserpine, le principal objet du culte des femmes était la partie qui les distinguait des hommes; il en était fait une image avec de la farine et du miel, et on la promenait en procession. Naigeon.
20, Bacchanales.—Fêtes en l’honneur de Bacchus qui prirent naissance en Égypte, d’où elles s’introduisirent en Phénicie, puis en Grèce, et de là en Italie. Au début, les femmes y participaient seules; ensuite les hommes y furent admis et les désordres devinrent tels que le Sénat romain les interdit (184). Mais la loi demeura peu de temps en vigueur; et sous l’Empire, les Bacchanales furent célébrées de nouveau avec plus de licence que jamais.
23, Corps.—Hérodote, II, 48.