30, Neantise.—Fainéantise.

31, Race.—Ces rois sont désignés dans l’histoire sous le nom de «rois fainéants», parce qu’ils étaient dépourvus de toute autorité et que l’exercice du pouvoir était entièrement aux mains des maires du palais. Ils commencent à Thierry III (673) qui se laissa gouverner par Ebroïn, puis par Pépin d’Héristal, et prennent fin à Childéric III (752), qui fut détrôné par Pépin le Bref, son maire du palais.

32, Bœufs.

«Quatre bœufs attelés, d’un pas tranquille et lent,

Promenaient dans Paris le monarque indolent.» Boileau.

34, Luy.—Et, avec lui, une jeune musicienne (la comédienne Cytheris). Plutarque, Antoine, 3; Cicéron, Philippic., II, 24; Pline, Hist. nat., VIII, 16.

34, Heliogabalus.—Æl. Lampridius, Heliog., 28, 29.

294,

1, Nud.—En des temps plus rapprochés, semblables exhibitions se sont produites. A l’entrée solennelle à Paris de Charles VI et d’Isabeau de Bavière, dans le bassin d’une des places publiques, s’ébattaient deux belles filles entièrement nues.—Lors de son entrée à Anvers, Charles-Quint fut escorté d’un essaim de belles jeunes filles de la société, plus ou moins nues.—Vers 1880, à l’inauguration à Vienne (Autriche) du nouvel Opéra, le directeur, a-t-il été dit, fit défiler devant lui, dans une fête intime, le corps de ballet au grand complet, chaque danseuse, sans aucun voile, portant sur l’épaule une lampe allumée, soutenue à la manière antique.

3, Rouler.—L’historien Flavius Vopiscus, Firmus, 6, ne dit pas que Firmus attelait des autruches à son char, mais qu’assis sur elles, il semblait voler avec elles; il dit aussi qu’il montait des hippopotames et accomplissait d’autres prouesses du même genre.