7, Durer.—Le devoir de ma charge consistait uniquement à conserver et à vivre en paix.

11, Iour.—Moins brillante, moins en lumière.

29, Desseigné.—Que j’ai eu dessein de suivre, que je me suis tracé.

36, Affecté.—Var. de 88: souhaité.

CHAPITRE XI.

526,

Boyteux.—Montaigne ne traite son sujet que vers la fin du chapitre, qui n’en est pas pour cela ni moins curieux, ni moins philosophique; on y trouve d’excellentes réflexions sur les miracles et les choses extraordinaires. «Qui veut apprendre à douter, n’a qu’à lire ce chapitre en entier,» en a dit Voltaire.

2, France.—Il a déjà été question, au chapitre précédent (V. N. III, 498: [Pape]), de cette réforme du calendrier qui substitua l’année Grégorienne (du nom du pape qui l’introduisit) à l’année Julienne, qui datait d’une réforme de Jules César dont elle porte le nom. Le calendrier, lors de la réforme de César, avançait de 80 jours; remis au point à ce moment, il se trouvait être, 1600 ans après, lors de la réforme grégorienne, en retard de dix jours. Le calendrier Julien, ou vieux style, est encore suivi par les Russes et par quelques autres peuples du rite grec; en ce moment, il est en retard de 13 jours sur l’autre.

8, Sent.—Cette appréciation n’est pas juste. La réforme du calendrier était nécessaire pour mettre de l’exactitude dans les observations et calculs astronomiques, fixer avec précision certaines époques de l’histoire, rétablir la concordance entre ses indications et la réalité; l’erreur, sous ce dernier rapport, était déjà assez sensible pour qu’on désirât en voir arrêter les progrès qui, à la longue, aurait amené une transposition complète de saisons: déjà on était en été, que d’après lui le printemps n’avait pas encore pris fin.

16, Iours.—L’erreur qui demeure n’est pas telle que le dit Montaigne, et on y pare par le moyen qu’il indique, mais qui avait été décidé dès le principe, en ne faisant pas bissextile l’année qui termine chaque siècle qui, sans cette convention, devrait l’être, son millésime étant divisible par 4.