20, Picoreurs.—Les partisans, les maraudeurs.
21, Essayois.—J’essuyais, j’éprouvais.
34, Nous.—.«O tempora, o mores (Dans quels temps vivons-nous)!» s’écriait de même Cicéron, en de semblables circonstances, s’élevant contre la perversité des hommes de son époque.
36, Donne.—Ces deux vers français semblent être de Montaigne; la traduction du vers de Virgile qui suit est de lui.
556,
6, Estranger.—Les mercenaires étrangers, Allemands, Suisses, Italiens, Espagnols, qu’appelaient indifféremment à leur aide les Catholiques et les Protestants. C’est ici la seule allusion que Montaigne fasse à l’intrusion de l’étranger dans nos affaires politiques; quelque las qu’il soit des guerres civiles, il ne parle jamais, soit dit à sa louange, de recourir pour y mettre fin à l’appui que l’on pourrait recevoir du dehors.
9, Chef.—Non à la discrétion du chef, mais chacun...
23, Prohibete.—Virgile dit cela d’Octave, qui plus tard devint Auguste. Montaigne en fait vraisemblablement application ici à Henri de Navarre qui avait sauvé l’État par l’assistance qu’il avait prêtée à Henri III, dont, au moment où Montaigne écrivait, il était devenu le successeur naturel par la mort du duc d’Alençon, frère de ce dernier.
24, Precepte.—Il est de Cléarque, général lacédémonien, et rapporté par Valère Maxime, II, 7, ext. 2.
26, Pourpris.—Enceinte, clos.