Aveu de l’obligation où il est cependant de voiler parfois sa pensée, III, 474.

Ce qu’il pense de ceux qui condamnent la licence de ses écrits, III, 186.

Comment il excuse cette licence, III, 270.

Dans quel but Montaigne a inséré dans son livre des citations et des passages empruntés à d’autres auteurs, III, 582.

Ses principes à l’égard de ces citations et de ces imitations, I, 232.—Il ne compte pas ces emprunts, il les pèse, II, 60.

Motifs pour ne pas citer les auteurs où il puise et ne pas mettre d’ordre dans ses récits, II, 62.

Raison de l’absence de toute méthode dans son ouvrage, I, 552.

Pourquoi il aime les digressions, III, 470.

Caractère de son style, II, 476.

Son français corrompu par le langage du pays où il vit, II, 478.