Il mesprise et outrepasse ce qui luy est en main, pour courir apres ce qu’il n’a pas, I, 434.
Bien apprentis sont ceux qui syndiquent leur liberté, I, 346.
O le vilain et sot estude d’estudier son argent, se plaire à le manier et recomter! c’est par là, que l’auarice faict ses approches, III, 392.
Les arts qui promettent de nous tenir le corps en santé, et l’ame en santé, nous promettent beaucoup: mais aussi n’en est-il point, qui tiennent moins ce qu’elles promettent, III, 628.
L’auarice et la profusion ont pareil desir d’attirer et d’acquerir, I, 570.
Les Barbares ne nous sont de rien plus merueilleux que nous sommes à eux: ny auec plus d’occasion, I, 162.
La bestise et la sagesse se rencontrent en mesme poinct de sentiment et de resolution à la souffrance des accidens humains: les sages gourmandent et commandent le mal, et les autres l’ignorent, I, 570.
On dit: Il ne sçauroit estre bon, puis qu’il n’est pas mauuais aux meschans. Ou bien ainsi: Il faut bien qu’il soit bon, puis qu’il l’est aux meschants mesme, III, 598.
Chacun en sa chacuniere, I, 390.
Quand nous voyons vn homme mal chaussé, nous disons que ce n’est pas merueille, s’il est chaussetier, I, 218.