On se met souuent sottement en pourpoinct, pour ne sauter pas mieux qu’en saye, III, 410.
D’apprendre qu’on a dit ou fait vne sottise, ce n’est rien que cela. Il faut apprendre, qu’on n’est qu’vn sot. Instruction bien plus ample, et importante, III, 618.
Qui craint de souffrir, il souffre desia de ce qu’il craint, III, 660.
C’est folie de rapporter le vray et le faux à nostre suffisance, I, 288.
Il est bien plus aisé et plus plaisant de suiure, que de guider, I, 488.
Le temps me laisse: sans luy rien ne se possede, III, 498.
L’achat donne tiltre au diamant, la difficulté à la vertu, la douleur à la deuotion, l’aspreté à la medecine, I, 464.
Chaque vsage a sa raison, III, 454.
L’vsage, conduit selon raison, a plus d’aspreté, que n’a l’abstinence, II, 646.
L’vsage nous faict veoir, vne distinction enorme, entre la deuotion et la conscience, III, 592.