Vie publique.—Montaigne se félicitait de ne rien devoir aux princes et de vivre dans l’indépendance, III, 420.—Les compositions que nécessite la vie publique l’en ont dégoûté, III, 466.—Il n’a jamais souhaité de postes fort élevés, III, 322.—Il fuyait les emplois publics, III, 464.—Son éloignement pour la magistrature, III, 90.—Sa règle de conduite dans les charges publiques, III, 492, 500, 524.—Élu maire de Bordeaux, il est obligé d’accepter cette charge; comment il s’en est acquitté; elle lui est continuée par seconde élection, III, 488.—Portrait qu’il fit de lui-même à Messieurs de Bordeaux, III, 488.—Attitude qu’il conseille à l’égard de troupes convoquées pour une revue dont on était en défiance, I, 200.—Jugement qu’on fit de la manière dont il s’était acquitté de sa mairie, III, 518.—Montaigne et le métier des armes, II, 450, 500; III, 638, 662.—Comment il entendait le rôle de négociateur, III, 82, 86.
Montaigne et les guerres civiles.—Ses sentiments à l’égard de son temps, I, 398.—Tranquillité de sa conscience durant les guerres civiles, II, 356.—Il n’embrassait aucun parti avec trop d’ardeur, III, 84.—Sa conduite vis-à-vis de personnes de différents partis, III, 86.—En épousant un parti, il n’épousait point les injustices et les entêtements ridicules de ce parti, III, 500.—Comment pendant longtemps, au début, il se trouva préservé, dans une maison sans défense, II, 438.—Les troubles s’aggravant, il a la douleur de n’être plus à l’abri du pillage que grâce à la protection d’autrui, III, 414.—En butte aux excès des deux partis, il finit par en pâtir considérablement, III, 554, 560.—En quoi, en cette occurrence, il faisait consister tout son bonheur, III, 132.—Mention de la mort de son page, I, 658.—Détails sur deux circonstances critiques dans lesquelles il s’est trouvé, III, 592.—Son opinion sur la meilleure forme de gouvernement et sur les révolutions, III, 398 et suiv.
Quelques-unes de ses idées sur certains points.—Son opinion sur la nature de Dieu, II, 250.—Sur la Patenôtre, II, 578.—Ses idées philosophiques, III, 698.—Seuls biens qu’il mette en ligne de compte, III, 72.—Il préfère l’estime présente à celle qui pourrait le suivre après sa mort, III, 72.—Il n’a pas l’ambition d’être jugé plus favorablement après sa mort, qu’il ne l’aura été de son vivant, III, 72.—Il regarde tous les hommes comme ses compatriotes, III, 428.—Son sentiment sur l’exil, III, 428.—Son opinion sur la science et ses dispositions à l’égard des savants, II, 110.—Ce qu’il jugeait de la langue française, III, 242.—Sur les miracles et les prodiges, III, 528.—Aveu de quelques idées superstitieuses de sa part, III, 334.—Son procédé pour consoler une personne affligée, III, 158.—Son remède contre le chagrin, III, 170.—Sa tendresse pour Paris, III, 428.—Son admiration pour la ville de Rome, III, 474.—Pourquoi il se défiait de l’habileté d’un homme qu’il voyait en situation élevée. III, 360.—Ses observations sur le mal de mer fondées sur sa propre expérience, III, 288.
Montaigne et les femmes.—De la douceur qu’il trouvait dans le commerce des femmes, III, 148.—Il voulait que ce commerce fût accompagné de sincérité, III, 150.—Son goût sur le chapitre de l’amour, III, 264.—Cette passion l’a beaucoup fait souffrir dans sa jeunesse, III, 148.—Il n’a jamais beaucoup fréquenté les femmes publiques, III, 152.—En amour, il préférait les grâces du corps à celles de l’esprit, III, 152.—Discrétion et bonne foi qu’il apportait dans ses amours, III, 272.—Croyait salutaire l’amour pris avec modération, III, 276.—Son opinion sur l’âge où l’amour est convenable, III, 282.
Montaigne, les livres et les lettres.—Ouvrage qui lui inspira le goût de la lecture et moyen par lequel on entretint ce goût en lui. I, 284.—Il se complaisait dans le commerce des livres, III, 154.—Ce qu’il dit de sa bibliothèque et de sa situation, III, 156.—Ce qu’il recherchait dans les livres, II, 62.—Effet de la lecture sur son esprit, III, 138:—Indication de ses auteurs de prédilection, I, 284; II, 64.—Pourquoi il préférait les anciens aux modernes, II, 64.—Son goût particulier pour l’histoire et la poésie, I, 228, 404; II, 76.—Sa méthode pour la lecture des historiens, I, 94.—Poètes latins qu’il mettait au premier rang, II, 66.—Modifications successives de son goût pour la poésie, I, 404.—Ce qu’il pensait d’Ovide à la fin de ses jours, II, 64.—Quel usage il faisait de Sénèque et de Plutarque, II, 70.—Comment il s’y prenait pour juger d’un ouvrage d’esprit que l’auteur soumettait à son appréciation, III, 666.—Aveu du peu de profondeur de ses connaissances en fait de sciences, II, 226.—Son ignorance des choses les plus vulgaires, II, 502.
Son langage, son style, etc.—Son langage, II, 476; I, 480.—Fort libre dans ses paroles, comment il excuse cette licence, II, 186.—Détails sur sa manière d’écrire et de parler, II, 474; III, 244.—Sur son style, I, 152, 278.—Son mode de travail, III, 22.—Son peu de succès dans la poésie, II, 472.—Son motif pour traduire la «Théologie naturelle» de Raymond Sebonde, II, 112.—Pourquoi, excepté Plutarque, il aime à se passer de livres en écrivant, III, 244.—Quand il composait, ne se faisait aider par personne, III, 244.—En Guyenne il acheta les imprimeurs, ailleurs ils l’achètent, III, 116.—Son genre pour le style épistolaire, III, 436.—Était ennemi des compliments outrés qu’on emploie dans les lettres, II, 438.—Peu propre à écrire des lettres de recommandation, II, 438.—Il écrivait ses lettres avec beaucoup de rapidité et de négligence, II, 438.—Celles qui lui coûtent le plus sont celles qui valent le moins, II, 440.—Il n’aime pas à se relire et ce n’est qu’à contre-cœur qu’il se corrige, III, 406.
Voyages.—Pourquoi il se plaisait à voyager, III, 380.—En voyage, il ne pense qu’à lui, III, 394.—Autres avantages qu’il y trouve, III, 430.—Raisons qui auraient pu l’en détourner, réponse qu’il y fait, III, 456.—Sa manière de voyager, III, 450 et suiv.—Sa manière de voyager à cheval, III, 430.—Il se prêtait sans peine aux différents usages et modes de chaque pays, III, 454.—Pratique à laquelle il s’était habitué en voyage, I, 92.—Aurait aimé un compagnon de voyage avec lequel il eût pu s’entretenir, III, 456.—Mésaventure qui lui est survenue dans un voyage à Paris, III, 596.—Autre aventure qui s’est produite dans un voyage qu’il faisait avec son frère le sieur de la Brousse, I, 658.—Mention d’un voyage à Orléans, I, 272.—A Rouen, I, 374.—A Vitry-le-François, I, 136.—A Bar-le-Duc, II, 504.—A la Fère, III, 174.—A Soissons, III, 174.—Aux stations thermales, III, 56.—En Allemagne, III, 630.—En Italie, I, 238; III, 474.—Impression que fit sur lui le Tasse devenu fou, II, 212.
Ses goûts, ses habitudes, ses dispositions naturelles.—Détails sur ses goûts, habitudes, etc., relatifs aux actions les plus communes de la vie, III, 484, 630, 660.—Ses songes étaient plus ridicules que tristes, III, 666.—Quand il était jeune, il aimait à se parer, III, 294.—Règles qu’il observait à l’égard de ses vêtements, I, 394; III, 678.—Sa démarche; il se tenait fort peu dans une même situation, III, 682.—Son habitude de porter une canne, II, 564.—Ses habitudes de table, I, 268, 548; III, 638, 642, 668, 672 et suiv.—Peu sensible au plaisir de boire, I, 622.—Jeûnait quelquefois et pourquoi, III, 676.—Sain ou malade, il suivait volontiers ses appétits naturels, III, 642.—Il était peu délicat à table, III, 668.—Ce qu’il jugeait des plaisirs de la table, III, 682.—Son goût a eu ses changements et ses révolutions, III, 676.—Il avait soin de se tenir le ventre libre, III, 640.—N’aimait pas à demeurer dans un air confiné, III, 680.—La chaleur l’incommodait plus que le froid, III, 680.—Ne pouvait souffrir ni coche, ni litière, ni bateau, III, 290.—Ses raisons pour renoncer aux jeux de hasard, III, 506.—Les odeurs les plus simples et les plus naturelles sont celles qui lui plaisent davantage, I, 574.
Montaigne et la maladie.—Sa bonne constitution, II, 482; III, 664.—Son peu de confiance dans la médecine, I, 192; II, 34; III, 648.—En quel état il serait, s’il venait à se livrer aux mains des médecins, II, 76.—Malade, il conservait la même manière de vivre que lorsqu’il se portait bien, III, 630.—Son esprit peu troublé par les maladies du corps, III, 666.—Pourquoi parler lui nuisait dans ses maladies, III, 644.—Sa santé sur ses vieux jours, III, 654.—Devenu sujet à la colique (gravelle), avec le temps il s’accommode avec ce mal, III, 24.—Quels avantages il retire de cette douloureuse maladie, II, 26; III, 650 et suiv.—Il pense la tenir de son père, II, 32.—Il arrive à se posséder assez bien dans ses accès, II, 30.—Tout bien considéré, il se console de ses infirmités, III, 660.—Eaux thermales dont il a fait usage, II, 58.
Montaigne et la mort.—Quels étaient ses préparatifs par rapport à la mort, III, 446.—L’idée de la mort est plus pénible en santé qu’en maladie, I, 122.—De quel genre de mort il s’accommoderait le mieux, III, 450.—Il lui est indifférent de mourir loin des siens, III, 438.—Voudrait être assisté d’un sage ami en sortant de ce monde, III, 440.—Son projet pour ses derniers moments, I, 56.—Son opinion sur les cérémonies des funérailles, I, 38.