12, Et ce que.—Add. des éd. ant. à 88: la raison et.
15, Festoyée.—Les Thraces, d’après Valère Maxime; on ne peut que louer, dit cet auteur, la sagesse de ce peuple qui accueille par des pleurs la naissance de l’homme, et célèbre ses funérailles par des réjouissances, ayant, sans les leçons des philosophes, deviné notre véritable condition.—Les éditions antérieures présentent la variante ci-après: L’horreur de la mort estoit mesprisée, mais l’heure de sa venüe, à l’endroit des plus cheres personnes qu’on eut, festoyée auec grande allegresse: et quant à la douleur, nous en sçauons d’autres où les enfans de sept ans souffroyent pour l’essay de leur constance, à estre foëttez iusques à la mort sans changer de demarche ny de visage.
17, Visage.—A Lacédémone, d’après Plutarque.
21, Nasitort.—Nom du cresson alénois (à feuilles découpées).
21, Eau.—En Perse, au temps de Cyrus, suivant Xénophon.
22, Cio.—Auj. Céos; les habitants de cette île étaient réputés par leur moralité, autant que ceux de Chio (île de l’Archipel, auj. Scio) passaient pour être de mœurs dissolues.
23, Honneur.—Ces nombreux exemples, dont pour quelques-uns nous avons indiqué la source, sont empruntés d’Hérodote, de Xénophon, de Plutarque, de Sextus Empiricus, de Valère Maxime et des ouvrages publiés alors sur l’Asie, l’Afrique et l’Amérique.
26, Monde.—Pindare dit cela de la loi νόμος; mais Hérodote, III, 38, en citant ses paroles, donne à νόμος le sens de coutume.—On en dit autant, et avec non moins de raison, de l’opinion.
34, Famille.—Les Hottentots, une fois reçus hommes en cérémonie publique, peuvent, sans scandale, maltraiter et battre leur mère. Kolba.
34, Aristote.—Morale à Nicomaque, VII, 6.