16, Il se fait.—Var. des éd. ant. à 88: aux colleges où.

17, Lettres.—Add. des éd. ant. à 88: et leur en donne goust.

25, Dameret.—Efféminé, qui fait le beau et cherche à plaire aux dames.

31, Office.—Leur devoir; pendant les classes, les études, la récitation des leçons.

36, Quintilian.—Instit. orat., I, 3.

268,

1, Graces—Étaient dans l’antiquité la personnification de ce qu’il y a de plus séduisant dans la beauté. Elles étaient au nombre de trois: Aglaé (qui excite l’admiration), Thalie (qui inspire la joie), Euphrosyne (qui réjouit l’âme); on les représentait sous la figure de trois jeunes vierges nues, sans ceinture, les mains et les bras entrelacés, formant des danses gracieuses autour de Vénus. Myth.

2, Speusippus.—Diogène Laerce, IV, 1.

15, Soleil.—Sextus Empiricus, Pyrrh. Hyp., I, 14.

19, Cocqs.—Plutarque, De l’envie et de la haine, vers le commencement.—Alexandre le Grand frémissait, dit-on, au seul toucher d’une pêche; Turenne se trouvait mal, assure-t-on, s’il voyait une araignée: petites faiblesses de grands homme, si cela est exact.—Jacques Ier d’Angleterre, qu’on ne saurait mettre sur le même rang, se trouvait mal, dit-on encore, à la vue d’une épée nue; peut-être était-ce le souvenir de sa mère qui l’obsédait.—Plusieurs membres de la famille de Candale, avec laquelle Montaigne était lié, et c’est probablement à eux qu’il fait allusion ici, ne pouvaient supporter l’odeur de la pomme.—Ambroise Paré en dit autant de Wladislas, roi de Pologne, et cite des exemples de l’horreur inspirée par le pain, les œufs, les légumes, les chats, les souris, les araignées, etc...—Les cas de ces singulières antipathies et autres analogues sont fort nombreux, en voici quelques autres: Alaüs Borrichius cite un cabaretier qui frémissait et se couvrait d’une sueur froide, quand il voyait du vinaigre; une demoiselle qui ne pouvait regarder une plume, sans jeter des cris; un gentilhomme écossais qui pleurait à l’aspect d’une anguille.—Le maréchal de Brézé s’évanouissait à la vue d’un lapin; la fièvre s’emparait d’Erasme, dès qu’il voyait ou sentait du poisson; Joseph Scaliger tremblait en apercevant du lait, et ne pouvait souffrir davantage le cresson; l’illustre mathématicien Cardan avait horreur des œufs; Ladislas Jagellon redoutait les pommes; si l’on faisait sentir ce fruit à un sieur La Chesnaye, secrétaire de François Ier, le sang s’échappait en abondance de ses narines; on cite des gens que le froissement d’une robe de soie fait tomber en pâmoison.—Samuel Pelissius parle d’un homme qui se troublait et divaguait, quand il voyait de la salade; un autre éprouvait une douleur aiguë quand on parlait des pieds ou de ce qui s’y rapporte, bas, souliers, etc., et cette douleur cessait dès qu’on parlait de la tête ou de ce qui s’y rapporte, cheveux, etc...—Henri III ne pouvait demeurer dans une chambre où était un chat; le maréchal de Schomberg avait la même aversion.—Un conseiller au parlement de Bordeaux avait été si effrayé à la vue d’un hérisson qu’il crut, pendant plus de deux ans, que ses entrailles étaient dévorées par cet animal.—D’après Pierius Valerianus, l’odeur des roses faisait évanouir le cardinal Caraffa; il en dit autant d’un cardinal de Cordoue, d’un évêque de Breslau; et ce qui est plus particulier, il cite un espagnol, Dom Juan Rual de Polemaque, sur lequel entendre prononcer le mot Lana produisait le même effet.—Balzac a écrit: «La rose est mon inclination, comme c’était l’aversion de M. le chevalier de Guise»; Catherine de Médicis ne pouvait non plus en supporter l’odeur.—Le chancelier Bacon tombait en défaillance, quand il y avait une éclipse de lune; le duc d’Epernon quand, dans un repas, on lui servait du levraut; le maréchal d’Albret, du marcassin.—Il existe sur ce sujet deux ouvrages publiés l’un en 1617, l’autre en 1665, le premier de Sagittarius, savant allemand, le second de Martin Schoockius, savant hollandais. Payen.