33, Demy.

«Pleurez, mes yeux, et fondez-vous en eau:

La moitié de moi-même a mis l’autre au tombeau.» Corneille.

318,

7, Amabo.—La lecture de ce chapitre qui, de fait, se termine ici, est à compléter par celle du chapitre des œuvres de Bourdaloue intitulé des Amitiés humaines, dans lequel il examine le danger des amitiés trop ardentes, aveugles, partiales ou trop tendres, et où il repousse les entraînements du cœur qui offensent la justice, faussent la conscience et pervertissent la charité.

8, Seize.—Les éd. ant. port.: dixhuict.

9, Ouurage.—Le Discours sur la servitude volontaire que Montaigne renonce à insérer contrairement à ce qu’il s’était proposé au commencement de ce chapitre, parce qu’il venait d’être partiellement publié en Suisse par les Protestants (1578), dans le but de s’en faire une arme contre la royauté. V. N. I, 296: [Contre-vn].

18, Iouant.—C’est ce que dit Cornelius Nepos d’Épaminondas: «Il était tellement respectueux de la vérité, qu’il ne mentit jamais même en jouant.»

29, Autre.—Les vingt-neuf sonnets qui font l’objet du chapitre suivant.

30, Enioué.—Les éd. ant. aj.: Ce sont 29 sonnets que le sieur de Poiferré homme d’affaires et d’entendement, qui le connoissoit long temps auant moy, a retrouué par fortune chez lui, parmy quelques autres papiers, et me les vient d’enuoyer: dequoy ie luy suis tres obligé, et souhaiterois que d’autres qui detiennent plusieurs lopins de ses escris, par-cy, par-là, en fissent de mesme.