362,

1, Perfection.—L’exemplaire de Bordeaux ajoute ici cette citation: «Viri a diis recentes (voilà des hommes qui sortent de la main des dieux)». Sénèque, Epist. 90. Elle a probablement été supprimée par les éditeurs de 1595, comme faisant double emploi avec la suivante.

19, Flanq.—Les Canadiens habitent dans des bâtiments de 100 pieds de long, sur 15 à 20 de large, où il n’y a ni fenêtres, ni cheminées.—En Guinée, les sauvages ont leurs habitations semblables à des granges, pouvant recevoir plus de cent personnes. Wilson.

27, D’autant.—C.-à-d. dans le jour et abondamment.

32, Duit.—Du verbe duire qui vient du latin decet, il sied, il convient.—Le breuvage des sauvages brésiliens est fait avec la racine de manioc ou yucca (plante à racine charnue comme la pomme de terre), que l’on fait bouillir et que les femmes mâchent ensuite et rejettent dans des vases où elle bout une deuxième fois. Le manioc est de deux espèces: l’une, dont un des emplois vient d’être indiqué, se mange aussi cuite sous la cendre; l’autre est un poison violent.—Il se fait également de la boisson avec du maïs.

364,

31, Brusler.—Hérodote, IV, 69.

366,

1, Routes.—Déroute, défaite; mis pour roupte, du latin ruptus, rompu.

12, Absens.—Dans la Nouvelle-Zélande (grandes îles de l’Océanie au nombre de deux et qui sont l’antipode de la France), l’anthropophagie est regardée moins comme une satisfaction physique, que comme une excitation morale, et il est honorable pour le vaincu d’être mangé par le vainqueur, c’est le sort des armes; un prisonnier qui n’est pas mis à mort est déshonoré. L’anthropophagie ne s’y pratique qu’entre tribus belligérantes et seulement durant la guerre. Reybaud.