20, Religion.—Le P. Jésuite Marianna dit, dans son Histoire d’Espagne, XXVI, 13, qu’en vertu de cet édit, les enfants devaient être baptisés de force, et il ajoute: «édit cruel, tout à fait contraire aux lois et maximes chrétiennes».
27, Prefix.—Qu’il leur avait fixé; du latin præfixere, déterminer.
34, Opinions.—En 1225. L’hérésie des Albigeois, dérivée de celle des Manichéens, repoussait entre autres choses l’autorité du pape et des prêtres. Née dans le XIe siècle, elle embrasa tout le midi de la France, que les persécutions dirigées contre elle mirent à feu et à sang. Cette guerre ne prit fin que vers 1229; mais aux croisades auxquelles elle avait donné lieu, se substituèrent alors, dans la région, pour y consolider la foi, l’Inquisition et toutes ses horreurs.
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2, Mort.—Il en est de même aujourd’hui: En France, du 1er janvier 1895 au 1er janvier 1905, on n’a pas relevé moins de 695 enfants de 16 ans et au-dessous qui se sont donné la mort, et voici quelques-unes des raisons alléguées dans les billets laissés par certains d’entre eux:—«Je me noye, mon père m’a grondé.»—«Je me suicide parce que je n’ai pas eu de prix.»—«Je me tue parce que j’ai trois dents cassés.»—Il en est qui se tuent par simple imitation ou bravade: «Tiens, dit l’un, en apercevant un pendu, il faut que je me pende aussi»; et il le fait séance tenante.—«Je me suis brûlé la cervelle exprès», écrit un autre qui se tue pour montrer qu’il est capable d’agir comme un homme.—En janvier 1907, à Paris, un collégien de dix-neuf ans se noyait dans la Seine de dépit d’une réprimande; un autre, de même âge, se tuait par chagrin d’amour.
3, Ancien.—Le fond de cette pensée est dans Sénèque, Epist. 70.
16, Orage.—Diogène Laerce, IX, 68.
29, Dernier.—Var. des éd. ant.: souuerain.
30, Effect.—Cicéron, Tusc., II, 13.
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