12, Fin.—Philippe le Bel fit des lois pour réprimer le luxe qui devenait excessif: les ducs, les comtes et les barons ne pouvaient donner à leurs femmes que quatre robes par an; les dames moins riches ne devaient en avoir qu’une; il n’y avait que les femmes de grands seigneurs qui pouvaient employer des étoffes à 30 sols l’aune (lm,20); les bourgeoises ne pouvaient y mettre que dix sols, ce qui équivalait à 20 sous de notre monnaie. Ces ordonnances tombèrent bien vite en désuétude.

16, Choses.—Les éd. ant. port.: vanitez.

23, Degrez.—C.-à-d. nous et le rang que nous occupons.

498,

1, Ville.—Les éd. ant. port.: que vous en faisiez soudain argument que c’estoit un homme de néant (éd. ant. à 88), peu (éd. de 88).

6, Pollisseure.—Propreté, du latin politura qui a même signification; et par extension, éclat.

7, Roys.—Les éd. ant. aj.: et les princes.

12, Locriens.—Diodore de Sicile, XII, 20.—Une des lois de Zéleucus portait que l’adultère aurait les yeux crevés; son fils ayant été convaincu de ce crime, il voulut lui appliquer la loi; le peuple demanda grâce. Zéleucus condescendit à ses instances, en ne lui faisant crever qu’un œil, dit-on, mais en s’en faisant crever un à lui-même.

17, Putain.—Le roi saint Louis ne permettait qu’aux courtisanes de porter des ceintures dorées, d’où le proverbe: «Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée.»

17, Ruffiens.—Entremetteur, proxénète, de l’italien ruffians.