41, Iusques là.—Plutarque, Publicola, 3.—Le fils de Brutus et son neveu avaient conspiré pour le rétablissement des Tarquins (509); celui de Manlius Torquatus avait, contre son ordre, dans une guerre contre les Latins, accepté un défi d’un ennemi et l’avait vaincu en combat singulier (337). Tous deux, le premier consul, le second dictateur, prononcèrent eux-mêmes la sentence de mort et la firent exécuter en leur présence. V. N. I, 344: [Reng].—Au dire de Plutarque, Darius, roi des Perses, aurait agi comme fit Brutus à l’égard de son fils Ariobarzan qui entretenait des intelligences avec Alexandre.
626,
4, Secte.—Celle des Stoïciens. V. N. I, 18: [Stoiques].
6, Molle.—Celle d’Épicure. V. N. I, 30: [L’aduenir].
11, Pilez.—Diogène Laerce, IX, 58.
14, L’autre.—C’est ce que Prudence, liv. Des Couronnes, hymne II, 401, fait dire à S. Laurent.—Celui-ci était diacre et trésorier de l’Église de Rome, quand éclata en 258 la persécution contre les Chrétiens de l’empereur Valérien. Il refusa de livrer le trésor dont il était gardien et le distribua aux pauvres. Pour l’en punir, il fut d’abord déchiré à coups de fouet par le bourreau, puis attaché à un gril sous lequel étaient des charbons ardents.
14, Iosephe.—De Maccab., 8.
23, Acharne les.—Ces paroles, sans être textuelles d’après le récit qu’en fait l’historien, qui donne en grand le supplice des sept frères Macchabées et de leur mère martyrisés (167) pour s’être refusés à manger de la viande de porc proscrite par la religion juive à laquelle ils appartenaient, reproduisent ce que dans l’ensemble chacun d’eux a dit et que Montaigne met dans la bouche d’un seul.
27, Ἡσθείειν.—Aulu Gelle, IX, 5; Diogène Laerce, VI, 3; Montaigne traduit ces mots avant de les citer.
32, Luy.—Sénèque, Epist. 66 et 92, etc.—Ce passage confirme au sujet d’Épicure ce que relate la note citée plus haut, I, 30: [L’aduenir], et va à l’encontre du reproche de sensualité que, par ignorance, on est porté à lui adresser.