41, Douleurs.—Les plus terribles agonies elles-mêmes effraient plus les spectateurs qu’elles ne tourmentent le malade. Combien n’en a-t-on pas vu qui, après avoir été à cette dernière extrémité, en sont revenus n’ayant aucun souvenir de ce qui s’était passé, de ce qu’ils avaient paru sentir; ils avaient réellement cessé d’être pour eux-mêmes pendant ce temps, puisqu’ils sont obligés de rayer de leur existence les moments passés dans cet état duquel il ne leur reste aucune idée; c’est qu’en effet la douleur que peut endurer le corps est proportionnée à sa force et à sa faiblesse; or, dans l’instant de la mort, il est plus faible que jamais, il ne peut donc éprouver qu’une très petite douleur, si même il en éprouve quelqu’une. Buffon.
42, Penibles.—La douleur de l’âme ne peut être produite que par la transmission qu’elle en reçoit du corps; une douleur excessive, venant à excéder ce que le corps peut supporter, l’anéantit et du même coup le fonctionnement de ses organes; il est hors d’état de continuer à transmettre à l’âme ses sensations, dont elle cesse, elle aussi, d’être affectée, n’en recevant plus communication. Buffon.
672,
33, Ego.—Iris, messagère des dieux et en particulier de Junon.
674,
4, Sens.—Qui sortent au hasard, mais n’ont aucun sens.
23, Dressent et couchent.—Les éd. ant. port.: et esmeuuent.
36, Nue.—En l’air.
41, Vsage.—Comme par habitude.
676,