22, Planté.—En abondance.—Ce mot dérive de plénité, qui vient du latin plenitas qui a ce même sens: saturation complète, plénitude.

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6, Ichneumon.—Appelé aussi mangouste et rat de Pharaon; carnassier de la grosseur d’un chat et de la forme de la martre; les Égyptiens le révéraient parce qu’il détruit les œufs de crocodile.

7, Crocodile.—Appelé aussi alligator, reptile de l’ordre des sauriens, amphibie à quatre pattes de la forme d’un énorme lézard, mais atteignant jusqu’à 3 et 4 mètres de longueur; se rencontre sur les bords de grands cours d’eau de la zone tropicale en Afrique, en Asie et en Amérique; le crocodile était à Thèbes, en Égypte, l’objet d’une grande vénération.

13, Faire.—Ce fait s’est rencontré en Allemagne (Gaspard Hauser), en France (le sauvage de l’Aveyron), et on pourrait en citer d’autres.—Gaspard Hauser qui, de 1828 à 1833, excita vivement l’attention en Bavière, fut découvert à l’âge apparent de 15 à 16 ans; il semblait n’avoir jamais rien vu, rien appris, être absolument étranger à la vie commune; il n’avait aucune idée du temps, des distances, était presque inconscient de ses mouvements.—Le sauvage de l’Aveyron, enfant trouvé en 1800 dans les forêts de cette région, pouvait avoir une dizaine d’années, il se trouvait physiquement et moralement en même état que Gaspard Hauser; il fut placé à l’institution des sourds et muets, où plusieurs années de soins assidus parvinrent à éveiller, mais bien faiblement, son intelligence et le langage.

22, Oyseaux.—C.-à-d. ne conversons-nous pas avec eux dans un autre langage et en employant d’autres termes qu’avec les oiseaux.

27, Lactance.—Inst. div., III, 10.

28, Encore.—Quant au rire, cela se rencontre parfois chez le chien; on en a vu riant comme fait une personne, sans éclat de voix cependant. Pour ce qui est de la parole proprement dite, il en est qui pensent que les animaux, ou au moins certains d’entre eux, la possèdent; toujours est-il que jusqu’ici on n’en trouve que trois qui, d’après la Bible et la fable, aient usé de la même langue que l’homme: l’ânesse de Balaam, le berger de Phryxus et le cheval d’Achille.—Balaam, dit la Bible, était un prophète madianite; l’ânesse qu’il montait, effrayée par la vue d’un ange, demeuré invisible à Balaam, ayant à trois reprises fait un écart, et son maître la frappant, elle finit par protester en paroles très nettes; et ses yeux se dessillant alors, Balaam aperçut l’ange et reconnut que tout cela s’était accompli par la volonté de Dieu.—Phryxus, fils du roi de Thèbes, fuyant une accusation d’inceste, avait traversé sur un bélier à toison d’or le détroit qui sépare l’Europe de l’Asie, et abordant sur la côte opposée, s’y était endormi. Les habitants le découvrirent et se disposaient à lui faire un mauvais parti, lorsque son bélier le réveilla et lui apprit avec une voix humaine le danger auquel il était exposé. Myth.—Dans l’Iliade, lorsque Achille s’élance pour venger Patrocle, Xanthe, un de ses chevaux, avec la permission de Junon, lui prédit sa mort prochaine.

30, Aristote.—Hist. des animaux, IV, 9.

37, Deuination.—Conjecture.