5, Infiable.—Infidèle, peu digne de foi.
13, Souffre.—«Le premier soupir de l’amour est le dernier de la sagesse.»
22, Planir.—Diminuer et s’aplanir.
39, Volubilité.—Add. des éd. ant.: et imperfection.
40, Constance.—Add. des éd. ant.: et fermeté.
356,
7, Entier.—Var. de 1588: pur et entier, au lieu de: «entier».
19, Nicetas.—Cicéron, Acad., II, 39, où suivant l’édition on lit Nicétas ou Hicétas.
19, Syracusien.—Var. des éd. ant.: il y a enuiron 18. cens ans que quelqu’vn, au lieu de: «Cleanthe... Syracusien».
21, Aixieu.—V. N. I, 254: [Aqua].—Cette constatation semble due aux Assyriens, desquels l’auraient tenue Pythagore et son école, mais contre laquelle s’éleva Aristote. Pour cette théorie, Cléanthe, au dire de Plutarque, De la Face de la Lune, 4, sur la dénonciation d’Aristarque, qui demandait qu’il fût poursuivi comme blasphémateur, faillit avoir le sort qui, vingt siècles après, menaça Galilée pour avoir soutenu cette même thèse alors que déjà deux cents ans auparavant elle avait été rééditée par Copernic. Celui-ci admettant en effet le double mouvement de la terre sur elle-même, mouvement s’effectuant suivant un plan (celui de l’écliptique) incliné par rapport à la ligne des pôles, établit sur ce principe le système planétaire qui porte son nom et qui a renversé celui de Ptolémée admis jusqu’alors.—Certains toutefois estiment, en ce qui concerne Cléanthe, qu’une erreur a dû être commise dans la transcription du texte de Plutarque et que les rôles y sont inversés: d’après eux ce serait Aristarque qui affirmait le mouvement de la terre et Cléanthe qui lui en faisait un crime.