5, Foiblesse.—Les éd. ant. aj.: Ie me connoy tant, que s’il estoit party de moy chose qui me pleut, ie le deuroy sans doubte à la fortune.
7, Ouurer.—A l’employer, à la mettre en œuvre.
11, Poësie.—Il est sûr que c’est l’espèce d’ouvrage qui souffre le moins la médiocrité, et c’est bien de la poésie et des poètes qu’on peut dire: «Qui ne vole au sommet, tombe au plus bas degré.» Naigeon.
18, Est.—Ce mot manque dans les éd. ant. et l’ex. de Bordeaux.
19, Peuples.—Des peuples tels que ceux dont il va être parlé, qui, malgré sa puissance, marquèrent si vivement le mépris qu’ils éprouvaient pour la mauvaise poésie de Denys.
29, Olympiques.—Ces jeux se célébraient tous les quatre ans à Olympie. Pendant leur durée les hostilités étaient suspendues; les femmes n’y pouvaient assister; seuls les Grecs (y compris ceux de leurs colonies) pouvaient y prendre part. Ils comprenaient des courses de chars et de chevaux;—des courses à pied;—la lutte, où les adversaires étaient absolument nus et oints d’huile;—le pugilat, où ils avaient la tête protégée par une calotte d’airain et usaient de gantelets en lanière de cuir; cet exercice, toujours sanglant, était souvent mortel et ceux qui s’y livraient mouraient presque tous avant l’âge; le pancrace, comprenant la lutte et le pugilat; mais les poings étaient nus, il était interdit de mordre et le combat se prolongeait jusqu’à ce que l’un des adversaires se déclarât vaincu, aussi y avait-il souvent mort d’homme;—le panthèle, se composant, comme l’indique son nom, de cinq épreuves: la lutte, le saut, la course, le jet du disque et celui du javelot; les enfants y prenaient part dans un concours particulier.—Ils comportaient aussi des concours de poésie.—Les vainqueurs étaient particulièrement honorés; les poètes, les sculpteurs ont maintes fois célébré leurs hauts faits; Chylon, un des sept sages, mourut de bonheur en embrassant son fils victorieux.
De nos jours on a cherché à faire revivre en Grèce, quelque peu modifiés en raison des temps, ces jeux auxquels ce nom a été maintenu, bien qu’ils aient lieu à Athènes. En 1906, les résultats des principaux exercices ont été les suivants: Course, dite de Marathon, exécutée sur le parcours suivi par ce guerrier qui, après la bataille de ce nom (490), vint en toute hâte à Athènes annoncer la victoire et, sa mission remplie, tomba mort d’épuisement aux pieds des magistrats: la distance à franchir, 42 kil., l’a été en 2h 51 min.: il est à observer que la route est dure et en mauvais état; même parcours (aller et retour) sur vélocipède en 2h 41; saut en hauteur avec élan, 1m,77; sans élan, 1m,56; lancement du disque, 35m,17.
30, Faillit.—Manqua, ne put aborder.
33, Poëme.—Diodore de Sicile, XIV, 104.
43, Leneïens.—Diodore de Sicile, XV, 74.—La tragédie dont il est ici question, présentée par Denys aux fêtes Lenéennes (fêtes qui avaient lieu à Athènes en l’honneur de Bacchus, et se célébraient par des concours dramatiques), a nom «la Rançon d’Hector».