526,
6, Pindare.—Clément d’Alexandrie, Strom., VI, 10; Stobée, Serm., XI.
13, François.—Vers 450, époque où écrivait Salvianus, De Gubernatione Dei, I, 14; il s’agissait des Francs, tribu de la Germanie, qui habitaient entre le Mein, la mer du Nord, l’Elster et l’Elbe, et qui venaient d’envahir la Gaule septentrionale.
31, Ancien.—Plutarque, Lysandre, 4.
34, Vilité.—Bassesse; du latin vilitas, comme l’adjectif vil qui est demeuré dans notre langue.
528,
11, Prononcée.—Rien chez les Perses, lit-on dans Hérodote, n’est si honteux que mentir; et, après le mensonge, que contracter des dettes, surtout, disent-ils, parce que celui qui a des dettes, ment nécessairement.
11, Grece.—Lysandre; voir sa vie dans Plutarque.
19, Grecs.—A l’appui de cette assertion on peut, entre autres, indiquer les deux faits historiques ci-après:—Marius, défié par un des chefs ennemis, lors de la guerre sociale (90), qui lui criait: «Si tu es si grand capitaine, viens te battre avec moi!» lui répondit: «Si tu es toi-même si grand guerrier, force-moi à combattre.»—Après la bataille d’Actium (31), Antoine ayant envoyé défier Octave, celui-ci répondit qu’Antoine avait assez d’autres chemins pour aller à la mort, sans s’exposer à périr honteusement comme un gladiateur.
26, Barbe.—Plutarque, Pompée, 16; Caton d’Utique, 7.—Il n’est pas exact que César fût appelé voleur à sa barbe. Il était en Gaule et Curion demandant au Sénat, ou que Pompée congédiât son armée, ou que César fût autorisé à retenir la sienne sous les drapeaux, le consul Marcellus, traitant ce dernier de brigand, opina pour qu’il fût déclaré ennemi de la Patrie, s’il ne posait immédiatement les armes.—Quant à la circonstance où Caton le qualifia d’ivrogne devant ce même corps constitué, elle est relatée au ch. XXXIII de ce même livre des Essais (II, 638).