31, Elemens.—L’air, le feu, la terre et l’eau, tenus encore, du temps de Montaigne, comme les éléments essentiels de tout ce qui a vie.

32, Matiere.—Les éd. ant. ajoutent: plus vile.

538,

1, Seruice.—L’or et l’argent, en raison de leur peu de dureté relative, ne sont, en effet, employés à l’état pur, ni dans les monnaies, ni dans l’orfèvrerie, mais alliés au cuivre à raison de 9/10 de métal fin (or ou argent) et 1/10 de cuivre pour les monnaies; pour les pièces d’orfèvrerie la proportion de l’alliage (du cuivre) est un peu plus forte.

4, Aristippique.—Telle que la conçoit l’école cyrénaïque fondée par Aristippe. V. N. II, 240: [Cyrenaiques].

12, Morbidezza.—Terme de peinture et de sculpture; mollesse et délicatesse des chairs, en particulier chez la femme et chez l’enfant.

17, Donnent.—C’est là une pensée d’Épicharme, conservée par Xénophon, dans ses Mémoires sur Socrate, II, 1, 20. Elle a été reproduite par Voiture: «Pour l’ordinaire, la fortune nous vend bien chèrement ce qu’on croit qu’elle nous donne.» Elle se retrouve chez La Fontaine, qui dans son poème de «Philémon et Baucis» semble l’avoir imitée de Voiture:

«Il lit au front de ceux qu’un vain luxe environne,

Que la Fortune vend ce qu’on croit qu’elle donne.»

De son côté, Voltaire dit: