CHAPITRE XXIV.
31, Romaine.—Ce qui a le plus contribué à rendre les Romains les maîtres du monde, c’est qu’ayant combattu successivement tous les peuples, ils ont toujours renoncé à leurs usages, sitôt qu’ils en ont trouvé de meilleurs. Montesquieu.
560,
4, Suetone.—César, 56.
10, Moy.—Cicéron, Epist. fam., VII, 5.—La lettre en question porte M. Orfius.—Quelques-uns ont regardé l’offre de César comme un badinage, Montaigne la prend au sérieux et il a probablement raison; ces chefs de peuplade étaient de fait des lieutenants de la république romaine et il n’y a pas à s’étonner qu’elle pourvût à leur nomination.
12, Deiotarus.—Cicéron, De Divinat., II, 37.—Déjotarus était allié de Rome; malgré ses traités avec elle, César lui enleva son royaume parce qu’il avait suivi le parti de Pompée auquel il s’était lié d’amitié; plus tard, il le reçut en grâce.
13, Gentil-homme.—Les éd. ant. à 88 ajoutent: sien amy.
16, Escus.—Suétone, César, 54, indique comme se montant à six mille talents (27.900.000 fr.) la contribution que versa Pompée.
19, Marcus Antonius.—Plutarque, Antoine, 8.
34, Immortels.—En 170. Tite-Live, XLV, 12 et 13.