32, Conduire.—Ce ne fut que durant la guerre civile et seulement envers ceux qui avaient qualité de citoyens romains que César en agit ainsi; ailleurs et contre tous autres il agit bien différemment, souvent avec la plus grande inhumanité: il ne faisait d’ordinaire aucun quartier à l’ennemi; ordonnait fréquemment, après une victoire, qu’on tuât «toute la durée d’un jour». A Uxellodunum (que l’on croit être Cahors), il fit couper les mains à tous ceux qui avaient porté les armes. Il lui est arrivé de faire fermer les ouvertures de cavernes où s’étaient réfugiées des populations inoffensives et de les faire de la sorte mourir de faim et d’incendier des forêts pour faire périr les restes d’armées en déroute. Quant à sa conduite à l’égard de Vercingétorix vaincu (II, 656), pour être de pratique fréquente chez les Romains, on ne saurait certes pas la qualifier de magnanime.
37, Feindre.—«La modération, a dit Montesquieu, en parlant de César, que l’on montre après qu’on a tout usurpé, ne mérite pas de grandes louanges.»
40, Consul.—Suétone, César, 73.
642,
1, Testonner.—Piquer, satiriser (V. N. II, [524]); ce mot peut être traduit ici presque littéralement, en y employant le langage familier où l’on dit de quelqu’un vivement critiqué, qu’il a été habillé de bonne façon.
2, Mamurra.—Chevalier romain qui acquit de prodigieuses richesses dans les Gaules où, en qualité d’Intendant de l’armée, il avait accompagné César dont il était un des compagnons de débauche. Catulle, carmen 29.
3, Table.—Suétone, César, 73.
5, Aduerty.—Id., ibid., 75.
9, Autheurs.—Id., ibid., 75.
12, Descouuert.—Id., ibid., 72.