—Voyons! qu'y a-t-il? reprit le maréchal.

—Sommes-nous seuls?

—Parfaitement seuls. Mais pour plus de précaution, venez.

Le maréchal introduisit alors Guitalens dans une étroite pièce qui faisait suite à son cabinet.

—Là! fit-il. Nous sommes maintenant séparés des gens de l'hôtel par mon cabinet, ma salle d'armes et une antichambre. Quant à cette porte, elle donne sur un escalier dérobé. Expliquez-vous donc sans crainte.

—Eh bien, fit Guitalens en tombant sur un fauteuil, il y a que nous sommes probablement perdus. Il y a un homme dans Paris qui connaît notre secret.

—Un homme connaît notre secret! s'écria le maréchal.

—Hélas! ce n'est que trop vrai. Cet homme a assisté à notre dernière réunion de l'auberge de la Devinière.

—Quel est cet homme? Comment s'appelle-t-il?

—Pardaillan, dit Guitalens.