—Pardaillan, je suis au désespoir!
Le chevalier le regarda avec une fraternelle pitié.
—Ah ça! s'écria-t-il, je voudrais bien comprendre, moi! Lorsque Madame votre mère me fit l'insigne honneur de me prier de veiller sur vous, je croyais que vous veniez à Paris avec des pensées d'ambition... Sur le plateau de Chaillot, je vous ai proposé de conquérir le trône vacant...
—Non! dit fermement le jeune homme. Non, Pardaillan, ce n'est pas pour cela que je suis venu à Paris!
—Le visage du chevalier s'éclaira:
—Ainsi, dit-il, vous ne rêvez pas la royauté?...
—Non, mon ami...
Le chevalier se mit à se promener dans la pièce où avait lieu cet entretien. Il souriait. Ses yeux brillaient de joie.
—Alors, reprit-il tout à coup, qu'êtes-vous venu chercher à Paris?... Simplement la vengeance?...
Cette fois, l'oeil du jeune homme s'alluma, et il répondit: