Conte.
A mon Neveu
Gustave O’Donnell.
J’ai fait pour toi ces vers, et je te les dédie.
Ton oreille en aimait déjà la mélodie;
A te les répéter combien je me plaisais!
Que je les trouvais doux lorsque tu les disais!
Hélas! dans tes beaux yeux la vie est effacée,
Ton innocente main en jouant s’est glacée;