Au fond des bois, dans le creulx des vallons,
Ou s’abritant soubz les obscures voultes
De vieulx chastels ouvertz aux aquilons,
S’oyonz un cry tout-à-coup dans la plaine,
Ung bruict confuz tant soict au loing cela,
Soudain le sang tout se fige en ma veyne;
Retienz mon souffle, et ne reprendz haleine
Que pour me dire: «O ciel! s’il estoit là!»
(Clotilde de Survile, le chant d’amour en hiver.)
Écoutez, mes enfans, cette effrayante histoire;