Livrant aux aquilons l’azur de son manteau.

En vain les loups cruels, errant dans les ténèbres,

Font retentir les bois de hurlemens funèbres;

En vain les vieux bergers, l’autre soir, ont prédit

Qu’un malheur l’attendait près du sentier maudit;

Il n’a point écouté la parole des sages:

Pour un cœur sans amour qu’importent les présages?

Au conseil des vieillards il ne s’est point rendu;

Il a pris en riant le sentier défendu;

Et les vieillards ont dit: «Que le ciel le dirige,