La pitié seule a pris soin de ma vie,

Et nul regard d’amour ne s’est tourné vers moi.

L’enfant qu’attire ma voix douce

Me fuit dès qu’il a vu la couleur de mon front;

En vain mon cœur est pur, le monde me repousse,

Et ma tendresse est un affront.

Une fois à l’espoir mon cœur osa prétendre;

D’un bien commun à tous je rêvai la douceur;

Mais celui que j’aimai ne voulut pas m’entendre;

Et, si par fois mes maux troublaient son ame tendre,