Ce n'est pas à vos dépens.
M. Robert.
Il est vrai.
Martine.
Et vous êtes un sot de venir vous fourrer où vous n'avez que faire.
M. Robert.
(Il passe ensuite vers le mari, qui pareillement lui parle toujours en le faisant reculer, le frappe avec le mime bâton et le met en fuite. Il dit à la fin:)
Compère, je vous demande pardon de tout mon cœur; faites, rossez, battez comme il faut votre femme; je vous aiderai, si vous le voulez.
Sganarelle.
Il ne me plaît pas, moi.