Martine.

Tu m'as trop maltraitée.

Sganarelle.

Eh bien, va, je te demande pardon; mets là ta main.

Martine.

Je te pardonne; (elle dit le reste bas) mais tu le payeras.

Sganarelle.

Tu es une folle de prendre garde à cela. Ce sont petites choses qui sont de temps en temps nécessaires dans l'amitié; et cinq ou six coups de bâton, entre gens qui s'aiment, ne font que ragaillardir l'affection. Va, je m'en vais au bois, et je te promets aujourd'hui plus d'un cent de fagots.

SCÈNE III

MARTINE,
seule.