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(1) Le Duchat donne à ce mot la même signification qu'au mot "pécore". Ne viendrait-il pas du mot italien "pecca", vice, défaut, ou du mot latin "pecus", dont on a fait pécore ? (B.)
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(2) On voit par la préface de Molière qu'on distinguait deux ordres de "précieuses", et que cette appellation ne fut pas toujours prise en mauvaise part. Le "Grand Dictionnaire historique des Précieuses", imprimé chez Ribou en 1661, osa nommer ce que la France avait de plus grand, de plus poli, de plus aimable. Les Longueville, la Fayette, Sévigné, Deshoulières, le grand Corneille, Ninon de Lenclos, sont à la tête de cette list nombreuse, où figurent le roi, la reine et toute la cour. (B.)
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(3) Palaprat, contemporain et ami de Molière, nous apprend que "Gorgibus" était le nom d'un emploi de l'ancienne comédie, comme les Pasquins, les Turlupins, les Jodelets, etc. En effet, on trouve souvent le nom de Gorgibus dans les canevas italiens.
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(4) Cyrus et Mandane, Clélie et Aronce, sont les principaux personnages d'"Artamène" et de "Clélie", romans alors très à la mode.
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(5) "Pousser le doux, le tendre et le passionné", expressions du temps, dont les auteurs contemporains offrent plusieurs exemples.