MORON.
Soit. (Après avoir fait une scène de gestes.) Ah! Philis!... Eh!...
SCÈNE II.—MORON.
Elle s'enfuit, et je ne saurois l'attraper. Voilà ce que c'est. Si je savois chanter, j'en ferois bien mieux mes affaires. La plupart des femmes aujourd'hui se laissent prendre par les oreilles; elles sont cause que tout le monde se mêle de musique, et l'on ne réussit auprès d'elles que par les petites chansons et les petits vers qu'on leur fait entendre. Il faut que j'apprenne à chanter, pour faire comme les autres. Bon, voici justement mon homme.
SCÈNE III.—UN SATYRE, MORON.
LE SATYRE.
La, la, la.
MORON.
Ah! satyre, mon ami, tu sais bien ce que tu m'as promis il y a longtemps. Apprends-moi à chanter, je te prie.
LE SATYRE.