IPHITAS.
Et quelle offense te fait cela? tu ne veux accepter personne.
LA PRINCESSE.
N'importe. Il me devoit aimer comme les autres, et me laisser au moins la gloire de le refuser. Sa déclaration me fait un affront; et ce m'est une honte sensible qu'à mes yeux, et au milieu de votre cour, il a recherché une autre que moi.
IPHITAS.
Mais quel intérêt dois-tu prendre à lui?
LA PRINCESSE.
J'en prends, seigneur, à me venger de son mépris; et, comme je sais bien qu'il aime Aglante avec beaucoup d'ardeur, je veux empêcher, s'il vous plaît, qu'il ne soit heureux avec elle.
IPHITAS.