Est-il rien...? Mais, ô ciel! on vient troubler ma joie!
SCÈNE IV.—LYCARSIS, MYRTIL, MÉLICERTE.
LYCARSIS.
Ne vous contraignez pas pour moi.
MÉLICERTE, à part.
Quel sort fâcheux!
LYCARSIS.
Cela ne va pas mal: continuez tous deux.
Peste! mon petit-fils, que vous avez l'air tendre,
Et qu'en maître déjà vous savez vous y prendre!
Vous a-t-il, ce savant qu'Athènes exila,
Dans sa philosophie appris ces choses-là?
Et vous, qui lui donnez de si douce manière
Votre main à baiser, la gentille bergère,
L'honneur vous apprend-il ces mignardes douceurs
Par qui vous débauchez ainsi les jeunes cœurs?
MYRTIL.