VALÈRE.

Que vous me comblez d'aise! Et, quoi que puisse oser...

DORINE.

Ah! jamais les amans ne sont las de jaser.
Sortez, vous dis-je.

VALÈRE, revenant sur ses pas.

Enfin...

DORINE.

Quel caquet est le vôtre!
Tirez de cette part; et vous tirez de l'autre[158].
Dorine les pousse chacun par l'épaule, et les oblige à se séparer.

ACTE III