SCÈNE III.—ELMIRE, TARTUFFE.
TARTUFFE.
Que le ciel à jamais, par sa toute-bonté[159],
Et de l'âme et du corps vous donne la santé,
Et bénisse vos jours autant que le désire
Le plus humble de ceux que son amour inspire!
ELMIRE.
Je suis fort obligée à ce souhait pieux;
Mais prenons une chaise, afin d'être un peu mieux.
TARTUFFE, assis.
Comment de votre mal vous sentez-vous remise?
ELMIRE, assise.
Fort bien; et cette fièvre a bientôt quitté prise.